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  Mardi 11 Décembre 2018  
 

Deuxième trimestre 2018

La lettre diplometque
  Éditorial
Émirats Arabes Unis
Azerbaïdjan
  Expo 2025 Bakou Azerbaïdjan : prochain chapitre de l’histoire de l’Azerbaïdjan
 
  « L’Azerbaïdjan a tant à offrir, de sa tradition d’hospitalité à ses merveilles historiques et naturelles »
 
  L’Exposition universelle 2025 : la viabilité de la candidature de Bakou définitivement validée
 
  Les nouveaux horizons du partenariat entre l’Azerbaïdjan et l’UNESCO
 
  « L’UNESCO a accompagné fidèlement le Processus de Bakou dès ses débuts »
 
  Un engagement pour la paix et la sécurité internationales
 
  Azerbaïdjan-Conseil de l’Europe : une coopération sur la base de valeurs mutuelles
 
  L’Azerbaïdjan et les Objectifs du développement durable : une vision de l’avenir
 
  Plus de 50 ans de coopération avec l’Afrique
 
  L’Azerbaïdjan, plaque tournante pour la promotion du dialogue interreligieux et interculturel
 
  Offrir un espace de dialogue et d’échanges
 
  La coopération interparlementaire vecteur du resserrement des liens entre l’Azerbaïdjan et la France
 
  Des liens franco-azerbaïdjanais en développement
 
  Colmar-Shéki : une coopération en plein essor
 
  L’UFAZ, un outil au service de nouvelles générations d’ingénieurs et de techniciens de niveau international
 
  AZPROMO, moteur du renforcement de la compétitivité de l’Azerbaïdjan
 
  « L’Azerbaïdjan demeure une région attractive pour les investissements »
 
  Bakou : un hub des affaires internationales en émergence
 
  CCIAF : vecteur clé des échanges économiques franco-azerbaïdjanais
 
  Le tourisme futur moteur de la diversification économique de l’Azerbaïdjan
 
  Des services publics innovants et modernes favorisant la coopération internationale
 
Fédération Internationale d’Astronautique (IAF)
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Offrir un espace de dialogue et d’échanges

Par M. Alain HOUPERT,
Sénateur de la Côte-d’Or, Président du Groupe interparlementaire d’amitié France-Caucase, Président délégué pour l’Azerbaïdjan

Le Groupe interparlementaire d’amitié France-Caucase (l’un des 80 que compte le Sénat) est né en 1993, à peine plus d’un an après l’ouverture d’une Ambassade française à Bakou. Il est présidé alors par Henri Goetschy. Depuis l’origine, les différents présidents qui m’ont précédé (Jean Boyer, Ambroise Dupont puis André Reichardt) poursuivent, comme je le fais moi-même, les objectifs de notre Groupe : concourir au développement des relations bilatérales avec les pays du Caucase, et notamment l’Azerbaïdjan. 
Des entretiens ou rendez-vous sont ainsi régulièrement organisés avec nos homologues parlementaires, des membres des gouvernements ou des personnalités de passage en France. Ces derniers mois, des rencontres ont ainsi eu lieu avec les ambassadeurs des pays du Caucase (Géorgie notamment), dont une très récente avec S.E.M Rahman Mustafayev, Ambassadeur d’Azerbaïdjan en France. Je reviens moi-même d’un déplacement en Azerbaïdjan où des contacts essentiels dans le domaine de la santé ont pu être noués, grâce notamment à une rencontre avec la Première Vice-Présidente azerbaïdjanaise, Mme Mehriban Aliyeva.
Ces relations privilégiées sont particulièrement importantes dès lors que l’on aborde le conflit du Haut-Karabakh qui oppose l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Comme vous le savez, la France assume la co-présidence du Groupe de Minsk, créé en 1992 par l’ex-CSCE, aujourd’hui Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). La dernière rencontre de l’Ambassadeur français Stéphane Visconti, qui représente notre pays au Groupe de Minsk, avec le Groupe interparlementaire France-Caucase date de janvier 2017, et nous sommes évidemment appelés à nous revoir. Sur le conflit du Haut-Karabakh, la position de l’Azerbaïdjan est très claire : elle réclame du Groupe de Minsk l’application des résolutions de l’ONU de 1993 dans lesquelles les modalités de règlement du conflit sont définies. Notre mission en tant que Groupe interparlementaire d’amitié est d’offrir un espace de dialogue et d’échange aux représentants des deux pays. Il ne s’agit en aucun cas de pratiquer un quelconque type d’ingérence dans la politique intérieure de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie, mais de participer de manière privilégiée à la diplomatie parlementaire. Nous devons nous efforcer par le dialogue, la concertation, l’écoute des uns et des autres, de participer à un règlement pacifique de ce conflit qui pèse sur les relations entre ces voisins caucasiens : c’est là le gage de la stabilité politique, mais aussi de la vitalité économique de la région et le préalable nécessaire du bien-être des hommes et des femmes qui habitent cette zone sous tension.

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