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troisième trimestre 2008

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Cap sur le marché indien

Dix ans après le lancement du partenariat stratégique franco-indien, l’accord sur la coopération nucléaire civile signé à Paris le 30 septembre 2008 marque un nouvel approfondissement dans les relations entre les deux pays. Mais au-delà du nucléaire, ce rapprochement ouvre un peu plus les portes de l’immense marché indien aux entrepreneurs français.

Le partenariat franco-indien s’intensifie
C’est accompagné d’une centaine d’hommes d’affaires que le Premier ministre indien Manmohan Singh a effectué une visite très attendue en France. S’inscrivant dans le double contexte du sommet Inde-Union européenne et du sommet France-Inde, c’est surtout la conclusion d’un accord de coopération sur le nucléaire civil qui a retenu l’attention.
« Nous venons de donner une nouvelle dimension à nos relations », a déclaré le chef du gouvernement indien à l’issue de sa rencontre avec le Président français. « La France est le premier pays avec qui nous nous engageons dans un tel accord après la levée des restrictions internationales sur la coopération nucléaire civile de l’Inde par le Groupe des fournisseurs nucléaire ».
Cet accord marque en effet l’aboutissement d’un soutien sans faille apporté au programme nucléaire indien depuis dix ans. En 1998, la France figurait parmi les rares pays à ne pas condamner le premier essai nucléaire indien. Parafé à New Delhi où le chef de l’Etat français était invité en janvier dernier à participer aux célébrations de l’indépendance, il n’attendait plus que l’aval du Groupe des pays fournisseurs nucléaires et celui du Congrès américain. Il propulse désormais les relations franco-indiennes à un plus haut degré, d’autant qu’il s’accompagne d’un resserrement de la coopération franco-indienne englobant d’autres domaines hautement stratégique comme l’espace ou la défense.

L’Inde face au défi énergétique
Avec une croissance effrénée de 9% par an en moyenne depuis quatre ans, l’économie indienne fait face à des besoins énergétiques de plus en plus importants. La consommation d’électricité augmente de 7% par an, soit sept fois plus qu’en France. A ce rythme, elle devrait doubler d’ici dix ans. Or, sa capacité de production actuelle, de 143 000 mégawatts, s’avère déjà insuffisante. L’Inde est contrainte d’importer jusqu’à 70% de ses besoins en produits pétroliers. Elle fait donc le choix du nucléaire pour soutenir sa montée en puissance économique et garantir son indépendance énergétique.
Durant les quinze prochaines années, le sous-continent indien compte se doter d’une capacité de production de 60 000 mégawatts, soit un investissement colossal de plus de 100 milliards d’euros pour acquérir une vingtaine de réacteurs supplémentaires (22 sont actuellement en service dont 8 militaires et 14 civils qui produisent seulement 3,7% de son électricité).
Grâce à sa maîtrise de la technologie nucléaire, le groupe français Areva s’est positionné en première ligne sur cet immense marché. Selon Amit Mitra, Secrétaire général de la Fédération des chambres indiennes de commerce et d'industrie (FICCI), il pourrait remporter jusqu’à un quart des contrats. De plus, il a renforcé ces derniers mois ses activités dans la filière de la transmission et distribution d’électricité en remportant différents contrats : en février auprès des deux grands groupes indiens, NTPC et Powergrid, en juillet auprès de Larsen & Toubro Limited, maître d'œuvre de l’aéroport international Indira Gandhi, qui lui a passé commande d’un poste électrique pour un montant de 40 millions d’euros et en septembre en concluant une alliance stratégique avec GE Consumer & Industrial India.
En attendant, Areva espère commencer par signer prochainement un protocole d’accord pour la fourniture de deux réacteurs nucléaires de troisième génération (EPR) de 1 600 mégawatts. Son objectif est d’en construire six à huit, même si la concurrence s’annonce difficile face aux autres compagnies qui devraient se lancer dans la course, comme les américaines Westinghouse Electric Company et General Electric-Hitachi ainsi que l’agence russe d’énergie atomique Rosatom.
De son côté, Alstom, qui s’intéresse également à ce marché, a ouvert des négociations avec la co-entreprise indienne NTPC-BHEL pouvant aboutir à la création d'une société commune de production d'équipements pour centrales nucléaires. Depuis 2005, Alstom et BHEL (Bharat Heavy Electricals) sont liées par un accord de partenariat pour la construction de chaudières destinés à des centrales électriques. Cet accord prévoit un transfert de technologie dans les domaines de la formation, de la conception, de la maintenance et de la modernisation de ces équipements qui doivent permettrent à la compagnie indienne de construire des centrales d’une capacité de 1 000 mégawatts.

Plus de 300 milliards de dollars pour les infrastructures
Pour aussi prometteur qu’il soit, le développement du secteur nucléaire et plus largement énergétique indien ne représente cependant que l’un des aspects du programme de renforcement des infrastructures mis en chantier par New Delhi.
Lors de son passage à Paris, le Premier ministre indien Manmohan Singh a en effet expliqué aux entrepreneurs français qu’« afin de maintenir une croissance annuelle de 9%, l’Inde doit entreprendre d’importants investissements pour améliorer ses infrastructures qui offriront des opportunités considérables aux compagnies françaises notamment dans les domaines de l’énergie, des télécommunications, du réseau routier, de l’agroalimentaire… »
D’ici 2012, le gouvernement indien compte doubler ses dépenses dans les infrastructures dont les déficiences lui feraient perdre jusqu’à deux points de croissance par an. 320 milliards de dollars devraient y être consacrés en y associant les investisseurs étrangers pour faire sortir de terre de nombreux projets dont 35 nouveaux aéroports, 76 nouveaux terminaux portuaires et 6 000 km d’autoroute.
De grandes entreprises françaises sont d’ailleurs d’ores et déjà sur les rangs d’importants projets, en particulier dans le secteur ferroviaire. La conclusion d’un partenariat pour la rénovation du réseau ferré indien entre la SNCF et Indian Railways en mai 2008, en marge de la visite à New Delhi du Ministre français des Transports Dominique Bussereau, pourrait ainsi ouvrir la voie à la création d’une ligne de grande vitesse en Inde.
Un tel investissement suscite l’intérêt de nombreux groupes français comme Thales ou Systra. La filiale de la SNCF enchaîne d’ailleurs les contrats en Inde. Après le métro de Delhi et l’étude d’exécution du pont de Chambal (Rajasthan), elle a été choisie en juillet 2007 par la Bangalore Metro Rail Corporation (BMRC) pour assurer la maîtrise d’œuvre du métro de Bangalore dont la mise en service est prévue pour 2012.
Le groupe Alstom a pour sa part été sélectionné début octobre, aux côtés de deux autres concurrents, pour la phase finale d’un appel d’offres destiné à fournir à l’Indian Railways 660 locomotives électriques. Estimé à près de 3,5 milliards de dollars, ce serait le plus gros contrat jamais passé par la compagnie de chemin de fer indienne. Il prévoit la livraison des locomotives sur une durée de dix ans, la construction d’une usine à Madhepura (Bihar) pour leur fabrication, mais aussi leur maintenance sur une durée de quinze ans.

Un marché stratégique pour les entreprises françaises
Longtemps ignoré ou tout au moins délaissé au profit de marchés jugés plus porteurs comme ceux de l’Europe de l’Est ou la Chine, l’Inde fait aujourd’hui l’objet d’un fort regain d’intérêt de la part des entreprises françaises.
Le marché indien attire en effet de plus en plus d’investissements étrangers. Ceux-ci ont plus que doublé entre 2006 et 2007, passant de 8,9 milliards à 21,9 milliards de dollars. Pourtant peu de nouvelles mesures ont été mises en place ces dernières années pour inciter les entrepreneurs étrangers. C’est donc que le marché indien tire les fruits d’une croissance soutenue et jugée durable.
Témoignant de ce dynamisme, les grands groupes de l’Hexagone qui ont fait le pari de l’Inde, cherchent désormais à renforcer leur implantation et à étendre leurs activités. Traditionnellement porteur pour la coopération franco-indienne, le secteur aéronautique a enregistré de nouvelles avancées. En renforçant son service client pour l’Inde à Mumbai, Dassault Falcon compte bien tirer profit des performances du marché indien des jets d’affaire. La filiale de Dassault Aviation a également installé dans cette métropole indienne un centre de distribution des pièces de rechange, géré par ses partenaires DHL et Team Aviation. Pour sa part, Eurocopter mise sur un doublement du marché indien de l’hélicoptère. Fort de quatre décennies de coopération fructueuse, le groupe européen filiale d’EADS, a présenté plusieurs modèles de sa gamme civile tels que les EC 135 et EC 155 lors du salon international India Aviation qui s’est tenu en octobre 2008. Après la déconvenue de décembre 2007 sur l’annulation d’un contrat pour la fourniture de 200 hélicoptères, Eurocopter entend bien rester sur les rangs d’un nouvel appel d’offres lancé en début d’année 2008. 
Dans le secteur des services informatiques qui a fait les beaux jours du décollage économique indien, Cap Gemini a mis en œuvre un stratégie d’envergure pour asseoir sa présence sur le secteur indien des TIC. Après avoir acquis l’une de ses concurrentes indiennes, Kanbay, pour 1,25 milliard de dollars en février 2007, la SSII française a investi 100 millions de dollars pour s’offrir de nouveaux bureaux au sein de la Mahindra World City, près de Chennai. Dans quelques mois, ces nouveaux bureaux, ouvriront leurs portes à 10 000 nouveaux employés. D’ici deux ans, Cap Gemini devrait employer près de 40 000 salariés en Inde, soit près de la moitié de ses effectifs actuels dans le monde.
La forte reprise du développement industriel observé ces dernières années profite également aux poids lourds de l’industrie française. En juin 2008, Saint-Gobain a annoncé la construction d’une nouvelle usine de verre plat à 65 km de New Delhi pour répondre à la demande du marché. Un investissement de l’ordre de 100 millions d’euros, qui permettra dans le futur de constituer un nouveau grand complexe verrier similaire à celui de Chennai. D’une capacité de production de 300 000 tonnes par an, c’est la troisième unité de production dans cette branche.
Arrivé plus récemment sur le marché indien, Lafarge est également au premier rang des formidables opportunités qu’offre la robuste croissance indienne. Un mois après avoir ouvert sa première usine de béton à Raipur (Etat de Chattisgarh) en avril 2008, le cimentier français a réalisé une opération majeure sur le marché indien en acquérant L&T Concrete et ses 66 centrales à béton réparties dans tout le pays pour 226 millions d’euros. Pour Bruno Lafont, le PDG, « grâce à cette acquisition, nous allons jouer un rôle pionnier sur le marché indien ». Il compte en effet introduire dans ce marché des solutions de bétons à valeur ajouté plus avancées. Parallèlement, Lafarge a également lancé un programme de construction pour doubler ses capacités de production de ciment dans les cinq prochaines années.
Le renforcement des investissements français en Inde répond également à une autre tendance de fond : l’émergence d’une classe moyenne. Avec prèsde 21% de la population vivant sous le seuil de pauvreté, M. Dominique Girard, ancien ambassadeur de France en Inde et conseiller diplomatique du gouvernement, pouvait à raison souligner les « contours encore flous » de cette classe moyenne, lors du colloque organisé par le Sénat et Ubifrance en décembre 2007. Certains experts évoquent le chiffre de 350 millions de personnes.
Quoiqu’il en soit, de nouveaux venus misent d’ores et déjà sur l’appétit consumériste de plus en plus prononcé des Indiens. Le groupe Renault-Nissan a ainsi noué un partenariat avec Mahindra pour produire des véhicules Logan. Bien que le projet d’une usine d’assemblage à Chennai ait été abandonné en début d’année, les deux constructeurs automobiles restent alliés pour la commercialisation du modèle à bas coût. Pour séduire les jeunes conducteurs, ils ont d’ailleurs mis sur le marché une version relooké de la Logan avec la « Customised Logan ». Renault n’est d’ailleurs pas le seul à s’intéresser au marché automobile indien. PSA qui aurait conduit des négociations avec le groupe Hero, étudierait ainsi les moyens de produire des mini-voitures et des berlines de taille moyenne en Inde.
Dans un marché de la distribution évalué à 300 milliards de dollars, le temps est, semble-t-il, aussi venu pour les grandes enseignes de l’Hexagone d’y prendre place. Carrefour voudrait ainsi ouvrir ses premiers supermarchés en Inde en 2009. Sa stratégie d’implantation se déroule en deux temps. Fin septembre 2007, deux filiales de la société ont été créées : Carrefour WC&C India Pvt Ltd est dédié au commerce de gros et Carrefour India Master Franchise Co Pvt Ltd. Celle-ci cherche un partenaire pour créer des magasins en franchise qui seront alimentés par la filiale du commerce de gros.
Le marché indien est même désormais pris pour cible par les grandes enseignes du luxe français. En novembre 2007, le Comité Colbert avait organisé un séminaire pour sensibiliser les 70 entreprises du secteur au potentiel du marché indien, auquel avait d’ailleurs participé le Ministre indien du Commerce et de l’Industrie Kamal Nath. Avec succès si l’on en juge aux initiatives prises récemment dans ce secteur. Lors de sa visite en Inde en septembre dernier, la Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Mme Anne-Marie Idrac, inaugurait ainsi les boutiques Louis Vuitton et Dior dans le nouveau centre commercial de New Delhi, « Emporio ». Véritable temple dédié au luxe, ce « mall » accueille également une bijouterie Cartier qui doit ouvrir prochainement. Alors ces nouvelles implantations sont le signe d’un tournant dans les habitudes de consommations de la classe aisée mais aussi de la classe moyenne indienne.

« Nous n’avons pas la place qui devrait nous revenir en Inde »
Au-delà des grands contrats, le commerce bilatéral franco-indien demeure modeste. Après avoir progressé de 42% en 2005, les ventes françaises vers l’Inde ont atteint 3,5 milliards d’euros en 2007, encore modestes comparée aux 9 milliards d’euros d’exportations vers la Chine. La France n’est que le 15ème fournisseur et le 11ème client de l’Inde, tandis que les entreprises françaises occupent encore moins de 2% de part de marché.
A Paris, le Premier ministre Manmohan Singh et le Président Nicolas Sarkozy ont renouvelé leur volonté de porter les échanges commerciaux entre les deux pays à 12 milliards d’euros. En 2007, l’Inde et la France ont échangé pour 5,5 milliards d’euros. C’est dire si cet objectif demeure ambitieux.
« Nous n’avons pas la place qui devrait nous revenir en Inde » expliquait à la presse la Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur Anne Marie Idrac le 16 septembre dernier. Elle participait à New Delhi avec son homologue indien Kamal Nath au 15ème Comité conjoint franco-indien. Tout deux ont appelé à inciter les petites et moyennes entreprises (PME) à accroître leur rôle dans les échanges, en élargissant l’assiette commerciale et en facilitant le commerce dans le secteur des services. Les secteurs de l’agriculture et des télécommunications ont été particulièrement identifiés comme potentiellement porteurs pour les échanges commerciaux entre les deux pays. En 2006, la Ministre française de l’Economie et des Finances, Christine Lagarde, avait inscrit l’Inde au sein du plan Cap export qui concentre son action sur les PME.
Au siège de la Confédération de l’Industrie indienne (CII), Mme Idrac a d’ailleurs annoncé son intention de conduire au cours des deux prochaines années, deux délégations séparées de PME. L’une spécialisée dans l’agro-alimentaire dès l’été 2009 et l’autre dans les biotechnologies. En novembre 2008, un groupe de travail franco-indien devrait en outre se réunir pour étudier le commerce agricole et les moyens de collaborer sur les fruits et les légumes, le raisin et les vins.
La Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur veut également inciter les entreprises françaises à s’implanter dans le marché indien. Avec 500 entreprises françaises employant 110 000 salariés, la France ne représente en effet que 2,3% des flux d’investissements directs étrangers, loin derrière les Etats-Unis, la Chine ou l’Allemagne. Elle a fixé un objectif ambitieux de faire venir 1000 entreprises françaises, notamment dans les secteurs de l’agro-alimentaire, l’énergie et les nouvelles technologies. C.H.

La coopération spatiale franco-indienne s’élargit
Alors que l’Inde a fait en 2008 une entrée remarquée dans le club très restreint des puissances spatiales, la visite à Paris du Premier ministre indien Manhoman Singh le 30 septembre dernier a également été l’occasion pour l’Agence indienne de recherche spatiale (ISRO) et Astrium de conclure un accord sur la mise en orbite par le lanceur PSLV d’Antrix-Isro de satellites de petite dimension pour l’observation de la Terre, conçus par la filiale d’EADS. Ci-dessous, le satellite Megha-Tropiques qui doit être lancé avant la fin 2009. Réalisé conjointement par l’ISRO et le Centre national d’Etudes spatiales (CNES) dans le but d’étudier le cycle de l'eau dans la zone autour de l’équateur, il est le premier projet issu de la coopération spatiale franco-indienne. C.H.

Sanofi Aventis de plus en plus impliqué dans le secteur de la santé Impliqué dans l’aide aux populations après le tsunami qui a ravagé des régions entières de l’Asie de l’Est en décembre 2004, le groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis a fourni des médicaments de première urgence aux ONG et apporté son soutien financier à des associations comme le Père Ceyrac qui est intervenu au sud de l’Inde dans le Tamil Nadu. Ce soutien a également permis de nouer des partenariat locaux, notamment avec la Fondation Isha et ses unités mobiles de soins, ci-contre dans le village de Peryakuppam. Présent en Inde depuis 1923 à travers la société May&Baker, Sanofi-Aventis veut également renforcer l’apport de son expertise face aux nouveaux enjeux de santé publique que sont les maladies cardiovasculaires, les cancers et le diabète. En décembre 2007, le groupe a inauguré son premier centre de développement pharmaceutique en Asie à Goa. Opérationnel depuis le printemps 2008, ses travaux sont consacrés au développement analytique et à l’élaboration de préparations pharmaceutiques. C.H.

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