Jeudi 27 Juin 2019  
 

N°83 - Troisième trimestre 2008

La lettre diplometque
  Editorial
Madagascar
Nigéria
  Vers de nouvelles perspectives de coopération
 
  2008, une année prometteuse pour les relations entre la France et le Nigéria
 
  Pour un approfondissement des liens franco-nigérians
 
  France-Nigéria, vers un partenariat économique renforcé
 
  Le Nigéria compte sur l’hydroélectricité pour poursuivre son développement
 
  Le Nidoe-France, un acteur de plus en plus actif dans les liens de coopération franco-nigérians
 
  Une participation active aux missions de l’UNESCO
 
Inde
 
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     Nigéria
 

Une participation active aux missions de l’UNESCO

Par le Professeur Michael Omolewa, Ambassadeur, Délégué Permanent du Nigeria auprès de l’UNESCO

Lorsque le Nigeria adhère à l’UNESCO en novembre 1960, seulement deux mois après avoir obtenu son indépendance, il devient le 58ème Etat membre de l’organisation.
Relever le défi de la coopération et de la solidarité internationale représente un corollaire essentiel aux retombées de l’action de l’UNESCO dont bénéficie le Nigéria. Dans cette optique, le Nigéria contribue largement au travail de l’UNESCO, avec l’aide de ses experts et spécialistes ainsi que la mise à la disposition de sa propre expérience nationale.
Le 12 juin 2008, la Première Dame du pays, Mme Hajiya Turai Umaru Yar’Adua, s’est rendue en visite officielle au siège de l’UNESCO pour présenter sa vision de la collaboration entre l’organisation et le Nigeria.
Le Nigeria reconnaît et soutient le rôle de l’UNESCO comme partenaire essentiel qui participe au développement des connaissances par sa contribution dans les domaines de l’Education, des Sciences, de la Culture et de la Communication et Information.
L’éducation élémentaire constitue un domaine particulièrement important de cette coopération multiple, dans le cadre du programme « Education Pour Tous » (EPT). Le Ministère fédéral des Sciences et des Technologies, ainsi que les institutions scientifiques du Nigeria contribuent également dans le domaine scientifique - y compris en matière de politique scientifique - dans la perspective de vulgariser les connaissances scientifiques auprès de la société. Dans les domaines des sciences humaines et sociales, des programmes sont actuellement en cours d’élaboration pour permettre une plus grande participation et contribution de nos institutions.
En matière culturelle, le Nigeria est fier de pouvoir compter l’inscription de deux des sites au sein du Patrimoine mondial de l’humanité, ce qui constitue pour nous un événement historique. Il s’agit du paysage culturel du Sukur (1999), qui se trouve dans les montagnes de Mandara prés de la frontière du Nord-Est et la forêt sacrée d’Osun-Osogbo (2005) aux abords de la ville d’Osogbo à l’Ouest du pays.
« Le système de divination d’Ifa » propre aux cultures de l’Afrique de l’Ouest, surtout chez les Yorubas, ainsi que le rythme, le mode de vie et la pensée qu’il implique, a également été proclamé « Chef-d’œuvre du Patrimoine oral et intangible de l'humanité » en novembre 2005.
Plus récemment, l’engagement du Nigeria dans les activités de l’UNESCO s’est traduit par l’accueil, en avril 2008, de la réunion de soutien au Fonds pour le Patrimoine mondial africain (FPMA). Notre pays s’est engagé à travailler en collaboration avec les bureaux du Fonds qui ont été mis en place, avec le soutien de l’UNESCO.
Par ailleurs, je tiens à souligner que l’UNESCO est en train de conclure la mise au point d’une proposition concernant la création d’un institut de catégorie II pour la Culture africaine et sa compréhension internationale. Cet institut offrira non seulement une meilleure visibilité à l’UNESCO dans la région, mais il permettra aussi une prise de conscience à l’échelle nationale, régionale et internationale du rôle majeur que joue la diversité culturelle et son corollaire, le dialogue interculturel dans la cohésion sociale des sociétés multi-ethniques.
Dans le domaine de la communication, nous sommes en train de chercher la meilleure façon d’utiliser les nouvelles technologies de la communication pour favoriser le développement de nos programmes. En effet, dans ce domaine, le Nigeria a toujours été prêt à apporter son soutien aux systèmes inter-gouvernementaux pour la création et la mise en place des programmes.
Au-delà de sa présence au sein du Conseil exécutif de l’UNESCO, le Nigeria s’implique activement dans différents domaines de compétences de l’organisation, comme par exemple: le Bureau international de l’éducation (BIE), la Commission océanographique intergouvernementale (COI), le Conseil inter-gouvernemental du Programme international pour le Développement des Communications (PIDC), le Conseil intergouvernemental du Programme hydrologique international (PHI), le Conseil intergouvernemental de coordination pour le Programme sur l’homme et la biosphère (MAB) et le Programme d’information pour tous (PIPT).

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